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Le droit de mourir dignement
La justice a repoussé, hier, son jugement sur la demande du droit à l’euthanasie de Chantal Sébire, une mère de 52 ans défigurée par une maladie rare.
En 2002, cette ancienne institutrice de Plombières-les-Dijon (Côte-d’Or) et mère de trois enfants, apprend qu’elle est atteinte d’un cancer des sinus du nez. Une maladie très rare : on compte seulement un millier de cas le monde depuis 20 ans. Ce cancer, que l’on ne peut pas guérir, provoque une déformation spectaculaire, douloureuse et irréversible du visage.
Aujourd’hui, Chantal Sébire souhaite abréger ses souffrances. Elle a lancé un appel aux secours pour qu’on « l’accompagne dignement dans la mort ». La justice, saisie de l’affaire, a repoussé, hier, son jugement sur sa demande du droit à l'euthanasie. Le problème, c’est qu’en France, l’euthanasie est considérée un crime. Mais depuis la loi sur la fin de vie du 22 avril 2005, il est autorisé d’utiliser des médicaments pour supprimer toutes douleurs physiques ou morales, même s’ils abrègent la vie. Et dans le cas de Chantal Sébire, la justice a bien du mal à trancher.
Euthanasie : Cette pratique consiste à donner la mort à un malade qui le demande. En France, l’euthanasie est un crime. Mais depuis 2005, une loi a été votée autorisant, dans certaines circonstances, à « laisser mourir le malade ».
le 18 mars 2008
Le droit de mourir dignement
Que penser ? - Faut -il soutenir la justice, qui, comme Chantal Sébire a des enfants, ne peut pas laisser un tel acte être commis par une mère ? - Ou faut-il penser à la pauvre dame, défigurée et souffrante, qui, de son propre fait, veut elle-même donner fin à sa vie, en connaissant les conséquences ?
J'espère que cette histoire se finira bien...
Bien du courage
Je trouve que les enfants de cette dame sont d'un courage exemplaire, qu'ils nous donnent une bonne leçon à tous. Si jeunes et plein d'attention pour leur Maman. Il serait quand même temps de se mettre face à une realité pour des cas urgents, comme celui-ci. Personne n'a le droit de souffrir de la sorte, ce serait bien de faire la part des choses, sans que cela devienne la porte ouverte à n'importe quoi. Toute mon admiration aux enfants de Chantal Sébire.












Au bout de 15 ans, Mirza s'en est allée... Elle souffrait trop. Ma dernière preuve d'amour a été de téléphoner à sa vétérinaire. Mirza est partie dans mes bras pour son dernier voyage, dans sa maison. Nous, pauvres humains, nous n'avons même pas cette possibilité. En fin de vie, je voudrais être un chien.